L’Institut Périmètre bénéficie du soutien financier des gouvernements du Canada et de l’Ontario, ainsi que d’un soutien philanthropique important de la part d’entreprises privées, de fondations et de particuliers. Ensemble, nous travaillons à créer un important centre de recherche, de formation et de diffusion des connaissances en physique théorique.
Nos partenaires gouvernementaux et philanthropiques comprennent qu’un investissement en physique théorique est un investissement dans le domaine scientifique le moins coûteux et dont les retombées sont les plus importantes. Les avancées technologiques qui auront le pouvoir de transformer la société seront le fruit de découvertes en physique théorique. Ces découvertes pourront provenir de n’importe quel champ de recherche, que ce soit l’informatique quantique, l’apprentissage automatique ou les algorithmes complexes pour la cosmologie de précision. Les bailleurs de fonds publics et privés de l’Institut sont des partenaires essentiels dans la constitution d’un actif scientifique stratégique pour l’avenir du Canada, dont ils contribuent à assurer la compétitivité et la prospérité à court et à long terme.
Les gouvernements du Canada et de l’Ontario partagent la vision de l’Institut Périmètre et ont fourni un appui financier majeur à son fonctionnement depuis sa fondation. En 2024-2025, l’Institut poursuit ses ententes de financement avec les gouvernements provincial et fédéral. Ces investissements permettent non seulement de maintenir la réputation enviable que s’est taillée l’Institut, mais ils contribuent aussi à faire de l’Ontario et du Canada un pôle mondial de premier plan en physique théorique.
Plus du tiers du budget annuel de fonctionnement de l’Institut Périmètre est financé par une communauté toujours croissante de philanthropes visionnaires.
Investir dans l’avenir de l’Institut
Au nom de l’Institut Périmètre, nous souhaitons exprimer notre gratitude envers les donateurs ci-dessous, dont la contribution s’élève à au moins 100 000 $ depuis 2014. Ceux-ci emboîtent le pas à Mike Lazaridis, premier et principal donateur de l’Institut Périmètre. Ces généreux dons ont permis à notre campagne de financement privé d’atteindre 90 millions de dollars à ce jour.
Fondation Airlie
Andrew et Lillian Bass
The Bluma Appel Community Trust
BMO Groupe financier
Anne-Marie Canning
Cenovus Energy
Harbir et Monica Chhina
Coril Holdings
Fondation Cowan
Joanne Cuthbertson et le regretté Charlie Fischer
Fondation de la famille Daniel
Famille Delaney
Carlo Fidani
Fondation de bienfaisance Ira-Gluskin-et-Maxine-Granovsky-Gluskin
Gluskin Sheff + Associates Inc.
Google Canada
Fondation familiale de John et Deborah Harris
Intact Corporation financière
Fondation John-Templeton
Le regretté Robert « Robin » Korthals et Janet Charlton
Fondation Krembil
Linamar Corporation
Maplesoft
Famille Marsland
Pattison Outdoor Advertising
Fondation familiale de Peter et Shelagh Godsoe
Power Corporation du Canada
Fondation de bienfaisance Ptarmigan
Fondation RBC
Fondation de bienfaisance de la famille Riddell
Banque Scotia
Fondation Scott-Griffin
Michael Serbinis et Laura Adams
Brian Sullivan
Shaw Communications
Fondation Simons
Corinne Squire et Neil Turok
Fondation Stávros-Niárchos
Financière Sun Life
Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC)
Scott Vanstone, Ph.D., Sherry Shannon-Vanstone et leur famille
Mac Van Wielingen, Fondation Viewpoint
Bourses postdoctorales financées par des donateurs : un coup de pouce pour l’avenir
Dès le jour où l’Institut Périmètre a ouvert ses portes il y a 25 ans, les postdoctorants ont été au cœur de ses activités. Depuis lors, des talents exceptionnels y sont de passage, en chemin vers le milieu universitaire ou le secteur privé, partout au Canada et aux quatre coins du monde.
Les postdoctorants sont des scientifiques en début de carrière qui ont récemment terminé leur doctorat et poursuivent maintenant leurs propres projets de recherche sur des sujets de pointe. À l’Institut Périmètre, ils et elles représentent l’élite mondiale des stagiaires postdoctoraux, admis chaque année dans le cadre d’un processus hautement sélectif.
Ils viennent à l’Institut pour explorer de nouvelles idées et apporter un éclairage différent sur des problèmes de longue date en physique théorique. Pendant leur séjour, ils collaborent au sein de l’Institut, avec les professeurs, les étudiants, les chercheurs invités et d’autres postdoctorants, pour donner à leurs recherches une orientation nouvelle et créative. Après leur passage à l’Institut, ils peuvent occuper des postes de professeurs dans le milieu universitaire, ou travailler dans de jeunes entreprises ou des services de recherche dans le secteur privé.
Les postes de stagiaires postdoctoraux sont financés par l’Institut à même son budget de fonctionnement, qui est financé à son tour par ses partenaires publics et privés. Dans de nombreux cas, des donateurs offrent un soutien supplémentaire en finançant des chaires professorales, permettant aux professeurs soit d’embaucher des postdoctorants ou d’aider ces derniers à assister à des conférences et à établir des collaborations à ce moment crucial de leur carrière en recherche.
Il existe également des bourses postdoctorales nommées dotées par des donateurs privés.
La bourse BMO pour l’excellence en matière d’inclusion, actuellement détenue par Suzanne Schander, en est un exemple. Cette bourse soutient la carrière scientifique de femmes et de membres d’autres groupes traditionnellement sous-représentés dans le domaine de la physique.
On peut aussi mentionner à titre d’exemple, la bourse Stephen-W.-Hawking de la Fondation Ptarmigan, récemment décernée à Zahra Zahraee. Cette chercheuse venue de l’Université McGill à Montréal, au Canada, poursuit des recherches à l’Institut Périmètre dans les domaines de la théorie quantique des champs et de la théorie des cordes, en particulier dans un champ de la physique en plein essor, connu sous le nom d’« autocohérence conforme », qui pourrait aider à mieux comprendre la nature des forces les plus fondamentales de l’Univers.
La bourse BMO pour l'excellence en matière d'inclusion, Suzanne Schander, en collaboration avec un collègue
Les centres et initiatives de recherche à l’Institut Périmètre offrent également des postes de stagiaires postdoctoraux, notamment le Centre Clay-Riddell de recherches sur la matière quantique, le Centre de recherches sur l’univers et l’Initiative sur l’inférence causale quantique.
Les stages postdoctoraux à l’Institut Périmètre durent généralement trois ans, quoique certains puissent durer plus longtemps. À la fin de leur stage, ces chercheurs et chercheuses issus de l’Institut constituent un bassin de scientifiques dont les compétences sont très prisées au Canada et dans le monde entier. Beaucoup poursuivent leur carrière dans le milieu universitaire comme professeurs adjoints ou professeurs titulaires pour former les générations futures de scientifiques et cultiver le vivier mondial de talents en recherche.
D’autres font carrière dans de jeunes pousses technologiques ou des entreprises du secteur privé en recherche, dans des domaines allant de l’intelligence artificielle aux algorithmes de calcul quantique, en passant par les biotechnologies, les nanotechnologies et les matériaux quantiques.
Les postdoctorants sont un maillon essentiel de l’économie du savoir au sens large; ils sont des moteurs indispensables du progrès pour l’avenir de l’humanité.
En savoir plus sur la bourse BMO pour l’excellence en matière d’inclusion