Professeurs-chercheurs
Marcela Carena
Ph.D., Université de Hambourg, 1989
Marcela Carena est directrice générale de l’Institut Périmètre de physique théorique. Scientifique émérite primée, elle a été, dans le cadre d’une nomination conjointe, physicienne des particules au Laboratoire national de l’accélérateur Fermi (Fermilab) et professeure de physique à l’Université de Chicago, où elle était membre de l’Institut Enrico-Fermi et de l’Institut Kavli de physique cosmologique. Auparavant, elle a été directrice de la division Théorie au Fermilab. Ses recherches portent sur les liens possibles entre le boson de Higgs, la matière sombre et l’origine de la matière dans l’Univers. La professeure Carena a joué un rôle de premier plan dans l’exploration de concepts radicalement nouveaux, tels que la supersymétrie et les dimensions supplémentaires déformées, notamment en montrant comment il est possible de les tester expérimentalement. Elle a travaillé en étroite collaboration avec des physiciens au Grand collisionneur de hadrons du CERN, en particulier avec ceux du Fermilab et de l’Université de Chicago, à l’élaboration et à la mise en œuvre de stratégies pour réaliser des découvertes. Récemment, elle a exploré des idées à la frontière entre la physique des particules et l’information quantique, en vue de résoudre des problèmes dans les domaines de la théorie quantique et de l’Univers primordial. En 2022, Marcela Carena a été reçue membre scientifique émérite (Distinguished Scientist Fellow) par le Bureau américain des sciences pour son leadership et ses contributions influentes à la physique des particules et pour avoir encouragé de la participation de l’Amérique latine à des projets collaboratifs chapeautés par les États-Unis. Lauréate en 2010 d’un prix de recherche de la Fondation Alexander-von-Humboldt, elle a été titulaire en 2013 d’une bourse Simons de scientifique émérite (Simons Distinguished Scholar) dans le cadre d’un séjour de recherche à l’Institut Kavli de Santa Barbara. Plus tôt dans sa carrière, elle a été boursière John-Stuart-Bell au CERN et a reçu une bourse Marie-Skłodowska-Curie de la Commission européenne pour mener ses recherches au DESY (Deutsches Elektronen-Synchrotron). Marcela Carena a été élue présidente du Forum sur la physique internationale de la Société américaine de physique. Elle a représenté les États-Unis aux groupes préparatoires de la physique des particules dans le cadre de la mise à jour de la stratégie européenne de physique des particules de 2020, ainsi qu’à la première édition ouverte au public du Forum stratégique latino-américain pour les infrastructures de recherche en physique des hautes énergies, en cosmologie et en physiques des astroparticules. Fondatrice d’un consortium pour la recherche en théorie de l’information quantique financé par le département américain de l’Énergie, chapeauté par le Fermilab et regroupant plusieurs universités, elle a également fondé une initiative visant à dynamiser la recherche sur la théorie des neutrinos ayant des implications pour le programme phare d’expérimentation sur les neutrinos des États-Unis. Marcela Carena continue de participer activement aux efforts déployés en Amérique latine et dans d’autres pays pour renforcer les collaborations scientifiques à l’échelle mondiale et ouvrir des portes à des scientifiques de divers horizons. Elle a été membre de plusieurs comités consultatifs scientifiques internationaux à travers le monde, dont celui du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), au Canada; ceux de l’Institut Serrapilheira et de l’Institut sud-américain pour la recherche fondamentale, au Brésil; et ceux de l’Institut de physique théorique de Mayence et du Conseil de recherche en physique du DESY, en Allemagne. Elle est actuellement membre du comité des Académies nationales des sciences, de l’ingénierie et de médecine des États-Unis, qui a pour mandat de définir une vision pour le domaine de la physique des particules élémentaires pour les décennies à venir. Elle est également membre reçue de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS) et membre de l’Académie des sciences exactes, physiques et naturelles d’Argentine. Avant de se joindre à l’Institut Périmètre en tant que directrice générale, Marcela Carena a siégé au comité consultatif scientifique de l’Institut, qu’elle préside depuis 2022.
Freddy Cachazo
Ph.D., Université Harvard, 2002
Freddy Cachazo est directeur adjoint (par intérim) et titulaire de la chaire Freeman-Dyson de physique théorique de l’Institut Périmètre, où il est professeur depuis 2005. Le professeur Cachazo est l’un des plus grands experts mondiaux de l’étude et du calcul des amplitudes de diffusion dans les théories de jauge, telles que la chromodynamique quantique et la théorie supersymétrique N =4 de Yang-Mills, ainsi que de la théorie de la gravité d’Einstein. Il a reçu de nombreuses distinctions, dont la médaille Gribov de la Société européenne de physique (2009), la médaille commémorative Rutherford de physique de la Société royale du Canada (2011), la médaille Herzberg de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes (2012), un prix New Horizons (Nouveaux horizons) en physique de la Fondation Breakthrough Prize (2014), ainsi que le prix ACP-CRM de physique théorique et mathématique remis par l’Association canadienne des physiciens et physiciennes et le Centre de recherches mathématiques (2016). En 2018, Freddy Cachazo a été sélectionné pour inaugurer la série de conférences de physique mathématique mise sur pied par le Centre de sciences et d’applications mathématiques de l’Université Harvard en l’honneur de Raoul Bott.
Bianca Dittrich
Ph.D., Institut Max-Planck de physique gravitationnelle, 2005
Bianca Dittrich est devenue professeure à l’Institut Périmètre en 2012. Auparavant, elle dirigeait le groupe de recherche Max-Planck sur la dynamique canonique et covariante de la gravitation quantique à l’Institut Albert-Einstein de Potsdam, en Allemagne. Depuis 2023, la professeure Dittrich est présidente du corps professoral de l’Institut Périmètre. Ses recherches portent sur l’élaboration et l’examen de modèles de gravitation quantique, de même que sur des sujets connexes en physique mathématique. Parmi ses contributions remarquables, on compte la mise au point d’un cadre de calcul pour les observables invariantes de jauge en relativité générale, la réalisation de nouvelles constructions de géométrie quantique, l’identification de propriétés holographiques de la gravitation quantique indépendante du fond, et son apport majeur à l’établissement des limites de continuité dans les mousses de spin. Bianca Dittrich a reçu la médaille Otto-Hahn, remise par la Société Max-Planck à de jeunes scientifiques d’exception, une Bourse de nouveau chercheur du ministère de la Recherche et de l’Innovation de l’Ontario, un supplément d’accélération à la découverte du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), ainsi que le prix ACP-CRM de physique théorique et mathématique, qui lui a été décerné en 2024 par l’Association canadienne des physiciens et physiciennes et le Centre de recherches mathématiques, et qui récompense l’excellence en recherche dans les domaines de la physique mathématique et théorique.
Asimina Arvanitaki
Ph.D., Université Stanford, 2008
Asimina Arvanitaki est titulaire de la chaire Fondation-Stavros-Niarchos-Aristarque de physique théorique de l’Institut Périmètre, où elle est professeure depuis 2014. Elle a été auparavant chercheuse au Laboratoire national Lawrence-Berkeley (2008-2011) et à l’Institut de physique théorique Stanford (2011‑2014). Physicienne des particules travaillant « aux frontières de la précision », elle conçoit des expériences novatrices pour tester des théories fondamentales au-delà du modèle standard, en s’appuyant sur les avancées les plus récentes en métrologie, dont les horloges atomiques, ainsi que sur le piégeage et le refroidissement optiques d’objets macroscopiques. La professeure Arvanitaki a récemment mis au point une expérience qui permet de rechercher dans la nature de nouvelles forces dépendant du spin avec une précision sans précédent, et elle a montré comment des trous noirs astrophysiques peuvent révéler la présence de nouvelles particules grâce au processus de superradiance, qui donne des signatures détectables par le LIGO ou par d’autres observatoires d’ondes gravitationnelles qui lui succéderont. Parmi les distinctions qu’elle a reçues, notons le prix New Horizons (Nouveaux horizons) de physique de la Fondation Breakthrough Prize (2017), la médaille Vogt de l’ACP-TRIUMF (2022), les conférences Loeb à Harvard (2023) et le prix Frontiers of Science de physique théorique (2024).
Michael Borinsky
Ph.D., Université Humboldt de Berlin, 2018
s’est joint à l’Institut Périmètre à titre de professeur en septembre 2025. Ayant été titulaire d’une bourse de chercheur spécialisé (Advanced Fellowship) de l’École polytechnique fédérale de Zurich, en Suisse (2021-2025), il a effectué son stage postdoctoral au Nikhef, à Amsterdam, aux Pays-Bas. Ses recherches en physique mathématique portent sur l’interaction profonde entre les espaces de modules et la théorie quantique des champs, qui sont des structures fondamentales en physique et en mathématiques. Michael Borinsky applique des techniques mathématiques modernes pour améliorer à la fois la précision et la compréhension conceptuelle des théories physiques, tout en s’appuyant sur l’intuition physique pour aborder des problèmes de fond en mathématiques.
Kevin Costello
Ph.D., Université de Cambridge, 2003
Kevin Costello est titulaire de la chaire Krembil-William-Rowan-Hamilton de physique théorique. Il s’est joint à l’Institut Périmètre en 2014, en provenance de l’Université Northwestern, où il était professeur depuis 2006. Kevin Costello travaille sur les aspects mathématiques de la théorie quantique des champs et de la théorie des cordes. Il est l’auteur de Renormalization and Effective Field Theory (Renormalisation et théorie effective des champs), une monographie inédite qui introduit de nouveaux et puissants outils mathématiques dans la théorie quantique des champs. Il est également coauteur de l’ouvrage Factorization Algebras in Quantum Field Theory (Algèbres de factorisation en théorie quantique des champs). Entre autres distinctions, Kevin Costello a reçu une bourse de recherche Alfred P. Sloan et le prix Berwick de la Société mathématique de Londres. En 2018, il a été reçu membre de la Société royale de Londres. Lauréat du prix Leonard-Eisenbud de la Société américaine de mathématiques en 2020, il a été élu membre honoraire de l’Académie royale d’Irlande la même année. Puis, il a reçu en 2022 le prix John L. Synge de la Société royale du Canada pour ses recherches remarquables en sciences mathématiques. Kevin Costello fait partie d’une équipe de 11 scientifiques qui travaillent sur le projet collaboratif de la Fondation Simons sur l’holographie céleste.
Neal Dalal
Ph.D., Université de Californie à San Diego, 2002
Neal Dalal s’est joint à l’Institut Périmètre en octobre 2017, en provenance de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign, où il était professeur adjoint depuis 2011. Auparavant, il avait été chercheur postdoctoral à l’Institut des hautes études de Princeton et associé principal de recherche à l’Institut canadien d’astrophysique théorique (ICAT). Ses recherches portent sur la physique fondamentale de la cosmologie, la structure de l’Univers et la formation des galaxies. Neal Dalal a mis au point à partir de données cosmologiques plusieurs tests portant sur la nature de la matière sombre.
William East
Ph.D., Université de Princeton, 2013
William East s’est joint à l’Institut Périmètre en 2016 à titre de boursier du directeur et est devenu professeur en janvier 2018. Auparavant, il a été boursier postdoctoral à l’Institut Kavli d’astrophysique des particules et de cosmologie de l’Université Stanford (2013‑2016). Le professeur East fait appel à des méthodes numériques et à l’informatique de haute performance pour étudier des phénomènes astrophysiques violents, tels que les fusions de trous noirs et les collisions d’étoiles denses, de même que pour explorer la gravité extrême et de nouveaux aspects de la physique fondamentale. Sa thèse de doctorat lui a valu le prix Nicholas-Metropolis de la Société américaine de physique (2015) et le prix Jürgen-Ehlers de la Société internationale de relativité générale et de gravitation (2016). Titulaire d’une Bourse de nouveau chercheur du ministère des Collèges et Universités de l’Ontario, William East fait également partie de l’équipe du projet scientifique international LIGO.
Dominic Else
Ph.D., Université de Californie à Santa Barbara, 2018
Dominic Else s’est joint à l’Institut Périmètre en 2022, où il collabore au sein de l’équipe du Centre Clay-Riddell de recherches sur la matière quantique. Ses recherches portent sur les systèmes quantiques à N corps et se sont concentrées au cours des dernières années sur les systèmes sans gap et les « métaux étranges ». En 2021, Dominic Else a remporté un prix New Horizons (Nouveaux horizons) de physique de la Fondation Breakthrough Prize pour ses « travaux théoriques innovateurs décrivant de nouveaux états hors équilibre de la matière quantique, notamment les cristaux temporels ».
Laurent Freidel
Ph.D., École normale supérieure de Lyon, 1994
Laurent Freidel s’est joint à l’Institut Périmètre en 2002 à titre de chercheur invité, puis est devenu professeur à l’Institut en 2006. Il a été président du corps professoral de 2021 à 2023. Le professeur Freidel est un physicien mathématicien qui compte à son actif de nombreuses contributions dignes de mention en gravitation quantique. On lui doit notamment l’introduction de la notion de symétrie de coin pour résoudre l’intrication et l’élaboration des modèles de mousses de spin. Il a aussi introduit dans ce domaine plusieurs nouveaux concepts, comme l’holographie locale, la théorie des champs de groupe, la localité relative, ainsi que de la théorie des métacordes et l’espace-temps modulaire. Ses connaissances sont très étendues dans de nombreux domaines, notamment la physique gravitationnelle, les systèmes intégrables, les théories topologiques des champs, les théories conformes bidimensionnelles, la théorie des cordes et la chromodynamique quantique. Laurent Freidel a occupé des postes à l’Université d’État de Pennsylvanie et à l’École normale supérieure de Lyon. Il est également membre du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), en France, depuis 1995 et lauréat de nombreux prix. Il fait partie d’une équipe de 11 scientifiques qui travaillent sur le projet collaboratif de la Fondation Simons sur l’holographie céleste.
Davide Gaiotto
Ph.D., Université de Princeton, 2004
Davide Gaiotto est titulaire de la chaire Fondation-Krembil-Galilée de physique théorique de l’Institut Périmètre, où il est professeur depuis 2012. Auparavant, il a été boursier postdoctoral à l’Université Harvard (2004‑2007), puis membre de l’Institut des hautes études de Princeton pendant de nombreuses années (2007‑2012). Ses travaux portent sur l’étude des champs quantiques fortement couplés, où il a réalisé plusieurs découvertes conceptuelles importantes. Il a obtenu la médaille Gribov de la Société européenne de physique (2011), un prix New Horizons (Nouveaux horizons) en physique de la Fondation Breakthrough Prize (2013) et un prix Frontiers of Science du Congrès international des sciences fondamentales (2024 et 2025). Davide Gaiotto est également l’un des chercheurs principaux du projet collaboratif de la Fondation Simons sur le confinement et la chromodynamique quantique (CDQ).
Jaume Gomis
Ph.D., Université Rutgers, 1999
Jaume Gomis s’est joint à l’Institut Périmètre en 2004, renonçant du même coup à une bourse de jeune chercheur européen qui lui avait été octroyée par la Fondation européenne de la science. Auparavant, il a séjourné à l’Institut de technologie de Californie, d’abord à titre de postdoctorant (1999-2002), puis d’agrégé supérieur de recherche Sherman-Fairchild (2002-2004). Ses champs d’étude privilégiés sont la théorie des cordes, la théorie quantique des champs et la physique mathématique. Jaume Gomis a obtenu une Bourse de nouveau chercheur du ministère de la Recherche et de l’Innovation de l’Ontario en 2009 pour un projet visant à mettre au point de nouvelles techniques pour décrire les phénomènes quantiques en physique nucléaire et en physique des particules. En 2019, il a remporté le prix ACP-CRM de physique théorique et mathématique, remis par l’Association canadienne des physiciens et physiciennes et le Centre de recherches mathématiques, pour ses apports à la théorie des cordes et aux théories de jauge en régime de couplage fort.
Lucien Hardy
Ph.D., Université de Durham, 1992
Lucien Hardy est devenu professeur à l’Institut Périmètre en 2002, après avoir occupé des postes de chercheur et de chargé de cours dans diverses universités européennes, dont l’Université d’Oxford, l’Université La Sapienza de Rome, l’Université de Durham, l’Université d’Innsbruck et l’Université nationale d’Irlande. En 1992, il a trouvé une preuve très simple de la non-localité en physique quantique, aujourd’hui appelée le paradoxe de Hardy. Il s’est intéressé à la caractérisation de la théorie quantique en termes de postulats opérationnels et a proposé des reformulations des opérateurs de la théorie quantique et de la relativité générale, des travaux qui pourraient constituer un pas vers une théorie de la gravité quantique. Lucien Hardy a introduit le principe d’équivalence quantique, considéré comme une clé qui pourrait permettre de relier la théorie quantique des champs à la gravitation quantique. Il a travaillé tout récemment sur une formulation symétrique dans le temps des opérateurs de la théorie quantique.
Yin-Chen He
Ph.D., Université Fudan, 2014
Yin-Chen He s’est joint à l’Institut Périmètre en juillet 2018, en provenance de l’Université Harvard, où il était boursier postdoctoral Moore depuis 2016. Auparavant, il avait séjourné deux ans comme postdoctorant à l’Institut Max-Planck de physique des systèmes complexes. Chercheur dans le domaine de la matière condensée, il s’intéresse aux systèmes fortement corrélés, en particulier les liquides de spin quantiques, de même qu’à la criticité quantique, à la théorie conforme des champs, aux états topologiques de la matière, à la théorie quantique des champs et aux simulations numériques. En 2024, il s’est vu décerner un prix Frontiers of Science par le Congrès international des sciences fondamentales.
Timothy Hsieh
Ph.D., Institut de technologie du Massachusetts, 2015
Timothy Hsieh s’est joint à l’Institut Périmètre en 2018, en provenance de l’Institut Kavli de physique théorique de l’Université de Californie à Santa Barbara, où il était boursier postdoctoral Moore depuis 2015. Timothy Hsieh est directeur du Centre Clay-Riddell de recherches sur la matière quantique de l’Institut Périmètre. Ses recherches portent principalement sur les états exotiques de la matière dont les comportements physiques sont dictés par les structures mathématiques de la topologie. Il s’intéresse également aux matériaux quantiques, à l’intrication, de même qu’aux applications de systèmes quantiques synthétiques à la simulation quantique. Timothy Hsieh s’est vu octroyer une Bourse de nouveau chercheur du ministère des Collèges et Universités de l’Ontario (2021), de même que des subventions de collaboration accordées par Google pour la recherche en simulation quantique.
Junwu Huang
Ph.D., Université Stanford, 2017
Junwu Huangs’est joint à l’Institut Périmètre comme boursier postdoctoral en 2017 pour ensuite devenir professeur en 2022. Il conçoit des expériences à petite échelle pour rechercher dans l’Univers des particules légères à couplage faible sous forme de matière sombre. Il recherche également, en se basant sur des observations astrophysiques et cosmologiques, de nouveaux phénomènes physiques au-delà du modèle standard, y compris des axions, des photons sombres, des cordes (cosmiques) et de nouveaux vides dans le paysage de la théorie des cordes. Récemment, il s’intéresse également à la perspective d’utiliser l’interférométrie d’intensité pour résoudre les objets les plus brillants de l’Univers.
Luis Lehner
Ph.D., Université de Pittsburgh, 1998
Luis Lehner est titulaire de la chaire Carlo-Fidani-Rainer-Weiss de physique théorique à l’Institut Périmètre. Il a d’abord été professeur associé à l’Institut en 2009, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université de Guelph, puis il est devenu professeur à plein temps en 2012. Il a en outre été successivement vice-président (2014‑2017) et président du corps professoral de l’Institut (2018‑2021). Auparavant, il avait été professeur à l’Université d’État de Louisiane (2002‑2009). Luis Lehner a reçu de nombreuses distinctions, dont le Prix d’honneur de l’Université nationale de Córdoba, en Argentine, une bourse de préparation au doctorat de la Fondation Mellon, le prix CGS/UMI pour une thèse remarquable, de même que le prix Nicholas-Metropolis de la Société américaine de physique. Il a été chercheur boursier de l’Institut du Pacifique pour les sciences mathématiques, boursier national de l’ICAT, ainsi que titulaire d’une bourse de recherche Sloan. Il est actuellement membre de l’Institut de physique du Royaume-Uni, de la Société américaine de physique et de la Société internationale de relativité générale et de gravitation, et membre du programme Extrême Univers et gravité de l’Institut canadien de recherches avancées (CIFAR). Il siège aux conseils scientifiques du Centre international de physique théorique de l’Institut sud-américain pour la recherche fondamentale et du Centre Oskar-Klein de l’Université de Stockholm. Il est également le théoricien en résidence du Comité international des ondes gravitationnelles. En 2019, Luis Lehner a fait partie de la liste TD des 10 Hispano-Canadiens les plus influents. Il a récemment été reçu membre de l’Académie nationale des sciences d’Argentine.
Alex May
Ph.D., Université de la Colombie-Britannique, 2021
Alex May s’est joint au corps professoral de l’Institut Périmètre à l’été 2023, à la suite de son postdoctorat à Stanford (2021‑2023). Sa thèse lui a valu le prix de thèse P.R. Wallace décerné par la Division de physique théorique (DPT) de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes (2022). La recherche d’Alex May se situe à la jonction de l’information quantique et de la gravité quantique. Il a proposé l’application des concepts en cryptographie quantique à la gravité quantique, ce qui a permis d’envisager l’émergence de la gravité à partir de la mécanique quantique et donné lieu à de nouveaux théorèmes en relativité générale. Il a aussi utilisé des concepts en gravité quantique pour établir de nouveaux liens entre différents sujets en cryptographie.
Robert Myers
Ph.D., Université de Princeton, 1986
Robert Myers est directeur émérite de l’Institut Périmètre et titulaire de la chaire Groupe-financier-BMO-Isaac-Newton de physique théorique. Né à Deep River, en Ontario, il a été l’un des premiers professeurs de l’Institut en 2001. Il a été successivement directeur scientifique (2007-2008), président du corps professoral (2011-2018) et directeur général (2019-2024). Avant de se joindre à l’Institut, Robert Myers a été professeur de physique à l’Université McGill. Ses recherches portent sur des questions fondamentales concernant la physique quantique et la gravité quantique. La portée de son apport scientifique s’étend à une grande variété de domaines, dont la théorie quantique des champs, la physique gravitationnelle, les trous noirs et la cosmologie. Plusieurs de ses découvertes, notamment « l’effet Myers » et la « cosmologie du dilaton linéaire », ont joué un rôle important dans la création de nouvelles avenues de recherche. Ses travaux actuels se concentrent sur l’interaction entre l’intrication quantique et la géométrie de l’espace-temps, de même que sur l’application de nouveaux outils d’informatique quantique à l’étude de la gravitation quantique. Parmi les nombreuses distinctions qu’il a reçues, mentionnons la médaille Herzberg de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes (ACP) en 1999, le prix ACP-CRM de physique théorique et mathématique décerné par l’ACP et le Centre de recherches mathématiques (2005), la médaille Vogt remise par l’ACP et TRIUMF (2012), la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II (2013), le Prix d’ancien étudiant éminent de l’Université de Waterloo (2018) et la Médaille de l’ACP pour ses réalisations exceptionnelles en carrière (2023). Myers a en outre été élu membre de la Société royale du Canada en 2006 et fellow de l’ACP en 2024. Robert Myers est reconnu comme l’un des scientifiques les plus influents au monde, ayant figuré 5 fois sur la liste de Thomson Reuters (Clarivate Analytics) des chercheurs les plus cités. Il a été membre du programme Cosmologie et gravité du CIFAR (1998‑2017) et membre associé du programme Extrême Univers et gravité (2017-2022). Il a siégé à de nombreux conseils consultatifs scientifiques, dont ceux de la Station internationale de recherche de Banff (2001‑2005), de l’Institut Kavli de physique théorique (2012-2016), de l’Institut de physique théorique William-I.-Fine (2015‑2019) et de l’Institut Max-Planck de physique gravitationnelle (depuis 2018). Il a en outre été membre du comité de rédaction de la revue Annals of Physics (2002‑2012) et du Journal of High Energy Physics (depuis 2007). Robert Myers demeure actif comme professeur et directeur de recherche d’étudiants diplômés dans le cadre de son poste de professeur auxiliaire au Département de physique et d’astronomie de l’Université de Waterloo. Tout au long de sa carrière, il a dirigé ou codirigé plus de 150 postdoctorants, doctorants et étudiants à la maîtrise, dont plus d’une cinquantaine sont aujourd’hui professeurs dans diverses universités du monde, y compris celles de Princeton, de Cambridge et d’Oxford.
Sabrina Gonzalez Pasterski
Ph.D., Université Harvard, 2019
Sabrina Gonzalez Pasterski, théoricienne des hautes énergies, s’est jointe au corps professoral de l’Institut Périmètre à son arrivée à Waterloo au printemps 2022, après avoir complété un stage postdoctoral au Centre de sciences théoriques de l’Université de Princeton. À ses débuts en recherche, elle a découvert des améliorations à la symétrie de dimension infinie de la matrice S, un nouvel effet de mémoire observable en gravité, ainsi qu’un cadre permettant de généraliser ces caractéristiques de la physique de l’infrarouge à d’autres théories. À titre de fondatrice et chercheuse principale de l’Initiative sur l’holographie céleste de l’Institut Périmètre, elle dirige une équipe de chercheurs dans les domaines des amplitudes, de la physique mathématique et de la gravité quantique, dans un effort concerté visant à unifier la conception de l’espace-temps avec la physique quantique par encodage de l’Univers sous forme d’un hologramme. Sabrina Pasterski est directrice adjointe du projet collaboratif de la Fondation Simons sur l’holographie céleste. Elle s’implique dans l’organisation de projets de mise en valeur des technologies pour la physique à l’Institut Périmètre et travaille à rapprocher la communauté autour de la théorie de la physique des hautes énergies et de la théorie des cordes.
Kendrick Smith
Ph.D., Université de Chicago, 2007
Kendrick Smith st titulaire de la chaire Famille-Daniel-James-Peebles de physique théorique de l’Institut Périmètre, où il est professeur depuis 2012. Il dirige également le Centre de recherches de l’Institut Périmètre sur l’univers. Cosmologiste avec un pied dans le milieu théorique et l’autre dans le milieu expérimental, Kendrick Smith participe à plusieurs projets d’observation, dont l’équipe de l’Observatoire Simons et le projet CHIME (Canadian Hydrogen Intensity Mapping Experiment – Expérience canadienne de cartographie de l’intensité de l’hydrogène). Il est le scientifique responsable du projet CHORD (Canadian Hydrogen Observatory and Radio-transient Detector – Observatoire canadien de l’hydrogène et détecteur de signaux radio transitoires). Ses travaux ont été récompensés par des prix internationaux, notamment le prix Gruber et le Breakthrough Prize (Prix de la percée, 2012), dont il est colauréat avec ses collègues du projet WMAP (Wilkinson Microwave Anisotropy Probe – Sonde d’anisotropie micro-ondes Wilkinson), le Prix du Gouverneur général du Canada (2020), le prix Lancelot-M.-Berkeley (2022), le prix Brockhouse du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), le prix Marcel-Grossman (2024, avec l’équipe du CHIME) et un prix New Horizons (Nouveaux horizons) en physique de la Fondation Breakthrough Prize (2020, conjointement avec deux collègues). Il détient par ailleurs un second doctorat en mathématiques de l’Université du Michigan.
Lee Smolin
Ph.D., Université Harvard, 1979
Lee Smolin fait partie des premiers professeurs de l’Institut Périmètre. Auparavant, il a été professeur à l’Université Yale, à l’Université de Syracuse et à l’Université d’État de Pennsylvanie. Ses recherches portent surtout sur le problème de la gravitation quantique, un domaine où il a participé à établir les bases de la gravitation quantique à boucles. La portée de son apport s’étend toutefois à de nombreux domaines, dont les fondements quantiques, la cosmologie, la physique des particules, la philosophie de la physique et l’économie. Il a publié plus de 200 articles qui ont fait l’objet de plus de 25 000 citations à ce jour. Il a écrit cinq ouvrages non techniques et est coauteur d’un livre sur la philosophie du temps. Entre autres distinctions, Lee Smolin a reçu le prix Majorana (2007), le prix commémoratif Klopsteg (2009) et le prix Buchalter de cosmologie (2014). Il a aussi été élu membre de la Société américaine de physique et de la Société royale du Canada. Il a été nommé « troisième parmi les physiciens les plus influents » par la firme Academic Influence (2022).
Robert Spekkens
Ph.D., Université de Toronto, 2001
Robert Spekkens est devenu professeur à l’Institut Périmètre en 2008, après avoir été titulaire d’une bourse internationale de la Société royale de Londres à l’Université de Cambridge. Il travaille dans le domaine des fondements de la théorie quantique, où il est connu pour ses recherches sur la vision épistémique des états quantiques, le principe de non-contextualité, la nature de la causalité dans un monde quantique et la quantification de diverses propriétés des états quantiques en tant que ressources. Robert Spekkens est corédacteur de l’ouvrage Quantum Theory: Informational Foundations and Foils (Théorie quantique : fondements informationnels et théories de remplacement) et il dirige l’Initiative sur l’inférence causale quantique de l’Institut Périmètre. Il a reçu le prix Birkhoff-von-Neumann de l’Association internationale pour les structures quantiques en 2008, et a remporté en 2012 le premier prix au concours d’essais de l’Institut FQxI des questions fondamentales (Foundational Questions Institute) pour son article intitulé Questioning the Foundations: Which of Our Assumptions Are Wrong? (Remise en question des fondements : lesquelles de nos hypothèses sont fausses?).
Pedro Vieira
Ph.D., École normale supérieure de Paris et Centre de physique théorique de l’Université de Porto, 2008
Pedro Vieira est titulaire de la chaire Clay-Riddell-Paul-Dirac de physique théorique à l’Institut Périmètre, où il est professeur depuis 2009. Auparavant, il a été chercheur associé à l’Institut Max-Planck de physique gravitationnelle (Institut Albert-Einstein), de 2008 à 2009. Ses recherches portent sur la mise au point de nouveaux outils mathématiques pour les théories de jauge et des cordes dans leurs régimes non perturbatifs. Il s’intéresse surtout à une théorie particulière, dite N = 4 SYM, qui permet de développer de tels outils, ainsi qu’à la théorie autocohérente des matrices S, qui restreint l’espace possible de toute théorie physique, en particulier les théories de jauge et des cordes en régime de couplage fort. Pedro Vieira est chercheur principal au sein de l’équipe de la Fondation Simons sur l’autocohérence non perturbative. Parmi ses nombreuses distinctions, mentionnons une bourse de recherche Sloan (2015), la médaille Gribov de la Société européenne de physique (2015) et le prix international Raymond-et-Beverly-Sackler de physique décerné par l’Université de Tel-Aviv (2018), de même qu’un prix New Horizons (Nouveaux horizons) en physique de la Fondation Breakthrough Prize (2020).
Chong Wang
Ph.D., Institut de technologie du Massachusetts, 2015
Chong Wang s’est joint à l’Institut Périmètre en 2018, en provenance de l’Université Harvard, où il était jeune boursier de la Société des boursiers de Harvard depuis 2015. Chong Wang travaille sur la théorie de la physique de la matière condensée quantique, notamment les états topologiques de la matière, la criticité quantique, les effets Hall quantiques et les liquides de spin, ainsi que leurs relations avec des aspects modernes de la théorie quantique des champs.
Beni Yoshida
Ph.D., Institut de technologie du Massachusetts, 2012
Beni Yoshida est devenu professeur à l’Institut Périmètre en juillet 2017, où il est d’abord arrivé comme chercheur postdoctoral supérieur en 2015. Auparavant, il a été boursier Burke à l’Institut de physique théorique de Caltech (Institut de technologie de Californie) de 2012 à 2015, sous la direction de John Preskill. Beni Yoshida se consacre principalement à l’étude des applications de la théorie de l’information quantique à des problèmes de physique des systèmes quantiques à N corps et à des problèmes de gravitation quantique. En particulier, il s’est servi des techniques de la théorie du codage quantique pour construire des modèles réduits de la correspondance AdS/CFT et a découvert des processus d’extraction d’information de trous noirs à l’aide des phénomènes de brouillage de l’information quantique. Il a reçu le prix commémoratif Nishinomiya-Yukawa de physique théorique en 2021.
Sisi Zhou
Ph.D., Université Yale, 2021
Sisi Zhou s’est jointe à l’Institut Périmètre à titre de professeure adjointe en septembre 2023. Auparavant, elle a été boursière postdoctorale à l’Institut pour l’information et la matière quantiques (IQIM) de Caltech (Institut de technologie de Californie) de 2021 à 2023, sous la direction de John Preskill. Elle a obtenu son doctorat de l’Université Yale en 2021, sous la direction de Liang Jiang. Ses intérêts de recherche se concentrent autour de l’information quantique théorique, en particulier la métrologie quantique et la correction d’erreurs quantiques. Concrètement, ses recherches ont montré comment, en métrologie quantique, la correction d’erreurs quantiques pouvait permettre d’atteindre les limites ultimes de la sensibilité en présence de bruit.
Professeurs-chercheurs associés
Niayesh Afshordi
Ph.D., Université de Princeton, 2004
Niayesh Afshordi est professeur associé à l’Institut depuis 2009, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université de Waterloo, où il est professeur titulaire de physique et d’astronomie. Il a été membre de l’Institut de théorie et de calcul au Centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian (2004‑2007), puis chercheur émérite à l’Institut Périmètre (2008‑2009), où il a commencé comme professeur associé en 2009. Ses recherches s’articulent autour de problèmes interdisciplinaires en physique fondamentale, en astrophysique et en cosmologie, avec des contributions notables à l’étude de modèles quantiques des trous noirs, du Big Bang et de l’énergie sombre – des domaines désormais explorés au moyen d’ondes gravitationnelles et d’observations cosmologiques. Ses récents travaux se sont étendus notamment à la santé publique, éclairant les politiques de santé grâce à ses compétences de modélisation appliquées à la dynamique de l’épidémie de COVID-19, ainsi qu’à la physique et à la radiothérapie. Sur un autre front, Niayesh Afshordi a été l’instigateur de collaborations d’envergure entre philosophes, physiciens et astronomes visant à explorer la nature de l’espace-temps quantique. Il s’implique aussi dans la communication scientifique. Il a ainsi participé à la réalisation de vidéos qui ont atteint plus de 1,4 million de visionnements. Son livre de vulgarisation scientifique, intitulé Battle of the Big Bang (Combat du Big Bang), est paru en mai 2025 aux Presses de l’Université de Chicago. Parmi ses nombreuses distinctions, citons le supplément d’accélération à la découverte octroyé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), la Bourse de nouveau chercheur du ministère de la Recherche et de l’Innovation de l’Ontario et la médaille d’or Vainu-Bappu de la Société astronomique de l’Inde. Niayesh Afshordi a aussi remporté le premier prix Buchalter de cosmologie, décerné par la Société américaine d’astronomie en 2019, ainsi que le troisième prix en 2015.
Alexander Braverman
Ph.D., Université de Tel-Aviv, 1998
Alexander Braverman s’est joint à l’Institut Périmètre en 2015, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université de Toronto. Il a été auparavant membre du corps professoral de l’Université Brown (2004‑2015), de même que chargé de cours à l’Université Harvard (2000‑2004) et à l’Institut de technologie du Massachusetts (1997‑1999). Alexander Braverman se spécialise dans plusieurs domaines ayant des applications en physique mathématique, dont la géométrie algébrique, la théorie des représentations, la théorie des nombres et le programme de Langlands géométrique. Il a été boursier de l’Institut de mathématiques Clay et boursier Simons en mathématiques.
Avery Broderick
Ph.D., Institut de technologie de la Californie, 2004
Avery Broderick est devenu professeur associé à l’Institut Périmètre en 2011, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université de Waterloo. Auparavant, il a été postdoctorant à l’Institut de théorie et de calcul du Centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian (2004‑2007) et à l’Institut canadien d’astrophysique théorique [ICAT] (2007‑2011). Avery Broderick est un astrophysicien aux intérêts de recherche variés, depuis la formation des étoiles jusqu’à la physique des extrêmes au voisinage des naines blanches, en passant par les étoiles à neutrons et les trous noirs. C’est un membre clé du consortium international EHT (Event Horizon Telescope – télescope Horizon des événements), qui a dévoilé en avril 2019 la première image de l’horizon des événements d’un trou noir. Il étudie comment les trous noirs accumulent de la matière et projettent les rayonnements ultrarelativistes observés en sondant la nature de la gravité au voisinage de ces objets célestes. Avery Broderick est colauréat (conjointement avec les autres membres du consortium EHT) d’un prix diamant de la Fondation nationale des sciences des États‑Unis, du Breakthrough Prize (Prix de la percée) 2020 en physique fondamentale, ainsi que de plusieurs autres prix.
Alex Buchel
Ph.D., Université Cornell, 1999
Alex Buchel est professeur associé à l’Institut Périmètre depuis 2003, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université Western. Auparavant, il a été chercheur à l’Institut Kavli de physique théorique de l’Université de Californie à Santa Barbara (1999‑2002), puis au Centre de physique théorique de l’Université du Michigan (2002‑2003). Ses recherches portent sur la compréhension des propriétés quantiques des trous noirs et sur l’origine de l’Univers selon la théorie des cordes, ainsi que sur la mise au point d’outils analytiques qui pourraient apporter un éclairage nouveau sur les interactions fortes des particules subatomiques. En 2007, Alex Buchel a reçu une bourse de nouveau chercheur du ministère de la Recherche et de l’Innovation de l’Ontario.
Cliff Burgess
Ph.D., Université du Texas à Austin, 1985
Cliff Burgess est devenu professeur associé à l’Institut Périmètre en 2004, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université McMaster qui a débuté en 2005. Auparavant, il a été membre de l’École de sciences naturelles de l’Institut des hautes études de Princeton, puis professeur à l’Université McGill. Pendant deux décennies, Cliff Burgess a appliqué les techniques de la théorie effective des champs à la physique des hautes énergies, à la physique nucléaire, à la théorie des cordes, à la cosmologie de l’Univers primordial et à la physique de la matière condensée. Avec ses collaborateurs, il a posé des hypothèses remarquées concernant la nature de matière sombre et de l’énergie sombre, et a proposé des modèles d’expansion de l’Univers fondés sur la théorie des cordes, qui constituent le cadre le plus prometteur pour une vérification expérimentale. Entre autres distinctions récentes, Cliff Burgess a été récipiendaire d’une bourse Killam et a été élu membre de la Société royale du Canada. Il a aussi remporté le prix ACP‑CRM de physique théorique et mathématique, et reçu un prix Buchalter de cosmologie en 2016 et un autre en 2017. Son livre intitulé Introduction to Effective Field Theories (Introduction aux théories effectives des champs) lui a valu en 2022 le prix du meilleur ouvrage de physique et chimie décerné par l’Association des éditeurs américains.
Anton Burkov
Ph.D., Université de l’Indiana, 2002
Anton Burkov s’est joint à l’Institut Périmètre en 2020, dans le cadre d’une nomination conjointe avec le Département de physique et d’astronomie de l’Université de Waterloo, où il est professeur depuis 2007. Physicien théoricien de la matière condensée quantique, Anton Burkov s’intéresse particulièrement aux phénomènes topologiques et de corrélation forte dans la matière quantique. Il est bien connu pour ses travaux d’exploration sur les états topologiques sans gap, tels que les semi-métaux de Weyl et de Dirac, et plusieurs de ses publications sur le sujet figurent dans la liste des articles les plus cités de la base de données ISI Web of Knowledge. Anton Burkov est l’un des chercheurs principaux (et le seul du Canada) au Centre de recherche Energy Frontier sur les semi-métaux topologiques du département américain de l’Énergie. Il a été élu membre de la Société américaine de physique en 2023.
David Gosset
Ph.D., Institut de technologie du Massachusetts, 2011
David Gosset, nommé conjointement avec l’Institut d’informatique quantique (IQC), est professeur agrégé à l’Université de Waterloo depuis 2018. Auparavant, il a été boursier postdoctoral à l’IQC et à l’Institut de technologie de Californie (Caltech), et chercheur au Centre de recherche Thomas J. Watson d’IBM. Ses recherches portent sur les algorithmes quantiques et la théorie de la complexité. Entre autres distinctions, David Gosset a remporté le prix pour un article exceptionnel à la Conférence sur la théorie du calcul quantique 2019, le prix commémoratif Pat-Goldberg du meilleur article en 2016 et en 2018, ainsi que la bourse postdoctorale Prix-Sherman-Fairchild à Caltech pour l’année 2015‑2016. Il est actuellement membre du programme d’informatique quantique de l’Institut canadien de recherches avancées (CIFAR).
Wenjie Ji
Ph.D., Institut de technologie du Massachusetts, 2020
Wenjie Ji est devenue professeure associée à l’Institut Périmètre en 2024, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université McMaster. Auparavant, elle était boursière postdoctorale à l’Institut de technologie de Californie. Wenjie Ji étudie la théorie de la matière quantique et ses liens avec le domaine de l’informatique quantique. Ses travaux portent sur l’étude ab initio des symétries généralisées, en particulier sur la correspondance entre les structures de symétries et l’intrication à longue distance dans la matière quantique topologique.
Matthew Johnson
Ph.D., Université de Californie à Santa Cruz, 2007
Matthew Johnson est devenu professeur associé à l’Institut Périmètre en 2012, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université York. Auparavant, il a été boursier postdoctoral Moore à l’Institut de technologie de Californie, puis postdoctorant à l’Institut Périmètre. Matthew Johnson est un cosmologiste théoricien dont les recherches interdisciplinaires visent à comprendre le commencement de l’Univers, son évolution et son devenir. Il est l’auteur de contributions dans des domaines allant de la cosmologie inflationnaire à la théorie des cordes, en passant par la relativité numérique et l’analyse de données sur le rayonnement fossile. Matthew Johnson a obtenu par voie de concours des subventions du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, de l’Institut FQXi des questions fondamentales (Foundational Questions Institute) ainsi que du programme New Frontiers in Astronomy and Cosmology (Nouvelles frontières en astronomie et cosmologie), administré par l’Université de Chicago. Il est partenaire externe du consortium britannique QSimFP (Quantum Simulators for Fundamental Physics – Simulateurs quantiques pour la physique fondamentale) et membre de l’équipe du projet collaboratif de l’Observatoire Simons.
Theo Johnson-Freyd
Ph.D., Université de Californie à Berkeley, 2013
Theo Johnson-Freyd est professeur associé dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université Dalhousie, où il est professeur agrégé au Département de mathématiques et de statistiques. Physicien mathématicien, il s’intéresse aux aspects algébriques supérieurs des champs quantiques et de la matière condensée. Avant sa nomination à son poste actuel en 2021, Theo Johnson-Freyd était chercheur postdoctoral supérieur à l’Institut Périmètre. De 2013 à 2016, il a été boursier postdoctoral de la Fondation nationale des sciences des États-Unis et professeur adjoint Ralph-Boas à l’Université Northwestern. Il est coauteur de Berkeley Lectures on Lie Groups and Quantum Groups (Conférences Berkeley sur les groupes de Lie et les groupes quantiques). Theo Johnson-Freyd est également chercheur principal au sein de l’équipe de la Fondation Simons sur les symétries globales catégorielles et récipiendaire d’un supplément d’accélération à la découverte du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG).
Raymond Laflamme,1960–2025
Ph.D., Université de Cambridge, 1988
Raymond Laflamme était professeur associé dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’IQC de l’Université de Waterloo, dont il a été le directeur général de 2002 à 2017. Il a également été titulaire de la chaire Mike-et-Ophelia-Lazaridis-John-von-Neumann d’informatique quantique à l’Université de Waterloo. Il avait auparavant été chercheur à l’Université de la Colombie-Britannique et au collège Peterhouse de l’Université de Cambridge, avant de joindre les rangs du Laboratoire national de Los Alamos en 1992, où il a réorienté ses travaux pour passer de la cosmologie à l’informatique quantique. Depuis le milieu des années 1990, Raymond Laflamme avait élaboré des méthodes théoriques de correction d’erreurs quantiques et en a mis certaines en œuvre dans des expériences. Il a été directeur du programme Informatique quantique de l’Institut canadien de recherches avancées (CIFAR) de 2003 à 2016, auprès duquel il a agi par la suite à titre de conseiller. Il a été reçu membre de la Société américaine de physique, de la Société royale du Canada et de l’Association américaine pour l’avancement des sciences. Raymond Laflamme a également été fait Officier de l’Ordre du Canada en 2017. En 2012, il a reçu un doctorat honorifique de l’Université de Sherbrooke. Titulaire d’une chaire de recherche du Canada de 2002 à 2023, il a remporté le prix ACP-CRM 2017 de physique théorique et mathématique décerné par l’Association canadienne des physiciens et physiciennes (ACP) et le Centre de recherches mathématiques. Avec des collègues, il a fondé l’entreprise Universal Quantum Devices, qui commercialise certaines retombées des recherches en physique quantique. Il a aussi dirigé QuantumLaf Inc., une jeune entreprise de services-conseils.
Sung-Sik Lee
Ph.D., Université scientifique et technologique de Pohang, 2000
Sung-Sik Lee s’est joint à l’Institut Périmètre en 2011, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université McMaster, où il est professeur titulaire. Auparavant, il a été postdoctorant à l’Université scientifique et technologique de Pohang, à l’Institut de technologie du Massachusetts ainsi qu’à l’Institut Kavli de physique théorique de l’Université de Californie à Santa Barbara. Les recherches de Sung-Sik Lee portent principalement sur l’étude des systèmes quantiques à N corps en interaction forte, la théorie quantique des champs, la correspondance AdS/CFT et la gravité quantique. Ses travaux récents sont tournés vers des théories effectives des champs de basse énergie pour les non-liquides de Fermi et des modèles de la matière quantique qui présentent un espace-temps émergent.
Debbie Leung
Ph.D., Université Stanford, 2000
Debbie Leung s’est jointe à l’Institut Périmètre en 2019. Elle est professeure à l’IQC ainsi qu’au Département de combinatoire et d’optimisation de l’Université de Waterloo depuis 2005. Elle est actuellement titulaire d’une chaire de recherche de l’université et a été titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 2 (2005‑2015). Auparavant, elle a été boursière postdoctorale Tolman à l’Institut d’information quantique de Caltech (Institut de technologie de Californie), après avoir participé pendant quatre mois à l’atelier de calcul quantique de l’Institut de recherche en mathématiques à Berkeley (de septembre à décembre 2002), au terme d’une bourse postdoctorale de deux ans au sein du groupe de physique de l’information du Centre de recherche Thomas J. Watson d’IBM (2000‑2002). Après avoir terminé un baccalauréat en physique et mathématiques à Caltech en 1995, elle a obtenu un doctorat en physique de l’Université Stanford, sous la direction des professeurs Yoshihisa Yamamoto et Isaac Chuang.
Roger Melko
Ph.D., Université de Californie à Santa Barbara, 2005
Roger Melko s’est joint à l’Institut Périmètre en 2012, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université de Waterloo, où il est professeur depuis 2007. Auparavant, il a été boursier Wigner au Laboratoire national d’Oak Ridge (2005‑2007). Il dirige le Laboratoire d’intelligence quantique de l’Institut Périmètre (PIQuIL) et la filière quantique de Creative Destruction Lab, et il est professeur affilié à l’Institut Vector pour l’intelligence artificielle. Théoricien de la matière condensée, Roger Melko étudie les systèmes fortement corrélés à N corps. Il s’intéresse aux phénomènes émergents exotiques, aux systèmes critiques quantiques et à l’intrication. Ses recherches sont axées sur l’emploi de méthodes numériques comme technique théorique, en particulier sur la mise au point de nouveaux algorithmes et de méthodes d’apprentissage automatique. Roger Melko a reçu plusieurs distinctions, dont la médaille Herzberg de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes (ACP), le Prix du jeune scientifique en physique informatique de l’Union internationale de physique pure et appliquée, ainsi qu’une Bourse de nouveau chercheur du ministère de la Recherche et de l’Innovation de l’Ontario. Il a également été nommé titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physique computationnelle quantique à N corps. En 2021, il a reçu la médaille Brockhouse de l’ACP et de la Division de la physique de la matière condensée et des matériaux.
Michele Mosca
D.Phil., Université d’Oxford, 1999
Michele Mosca est professeur associé dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Institut d’informatique quantique (IQC) de l’Université de Waterloo. Membre fondateur de l’Institut Périmètre et cofondateur de l’IQC, il est aussi professeur au Département de combinatoire et optimisation de la Faculté de mathématiques de l’Université de Waterloo. Il est l’un des fondateurs de CryptoWorks21, le programme de formation en cryptographie post-quantique de l’organisme à but non lucratif Quantum-Safe Canada, ainsi que des ateliers ETSI-IQC sur la cryptographie à l’épreuve des attaques quantiques. Ces ateliers réunissent une grande variété d’intervenants qui œuvrent à la mise sur pied d’un système mondial normalisé de cryptographie post-quantique. Il est également l’un des fondateurs d’evolutionQ Inc., qui aide les organismes à adopter des systèmes et des pratiques à l’épreuve des attaques quantiques, ainsi que de softwareQ Inc., qui offre des services et des outils logiciels quantiques. Ses recherches portent sur le calcul quantique et les outils de cryptographie à l’épreuve des attaques quantiques. Michele Mosca est mondialement reconnu pour son désir d’aider le milieu universitaire, les entreprises et les gouvernements à préparer leurs systèmes pour qu’ils soient sûrs à l’ère des ordinateurs quantiques. Il est l’un des auteurs du manuel réputé intitulé An Introduction to Quantum Computing (Introduction à l’informatique quantique). Michele Mosca a reçu de nombreux prix et distinctions, dont une Bourse du premier ministre pour l’excellence en recherche (2000‑2005). Il a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en informatique quantique (2002‑2012) et titulaire d’une chaire de recherche de l’Université de Waterloo (2012‑2019). Il a également reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II (2013) et le prix Fr.-Norm-Choate, décerné par l’Université St. Jerome’s pour l’ensemble de sa carrière (2017), et il a été fait chevalier par l’ordre du Mérite de la République italienne (2018).
Christine Muschik
Ph.D., Institut Max-Planck d’optique quantique, 2011
Christine Muschik s’est jointe à l’Institut Périmètre en 2019, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Institut d’informatique quantique (IQC) de l’Université de Waterloo, où elle est professeure depuis 2017. Elle travaille sur de nouvelles méthodes de traitement de l’information quantique et sur des simulations quantiques de problèmes de la physique des hautes énergies. Christine Muschik a conçu des protocoles innovateurs pour maîtriser la dissipation (et a établi en 2011 un record de durée d’une intrication), pour réussir la première téléportation déterministe entre des systèmes de matière sur une distance macroscopique (Nature Physics, 2013) et pour réaliser de nouveaux types de simulations quantiques (Nature, 2016 et 2019). Ses travaux sur les simulations quantiques de problèmes de la physique de hautes énergies ont été choisis par le magazine Physics World parmi les 10 grandes découvertes en physique de l’année 2016. Christine Muschik a reçu une bourse Simons-Emmy-Noether de l’Institut Périmètre (2018), une bourse de recherche Sloan pour chercheurs exceptionnels en début de carrière (2019), ainsi qu’une subvention Nouvelles frontières pour des recherches à haut risque et à haut potentiel de rendement (2019). En 2020, elle a été choisie comme boursière du programme des chercheurs mondiaux Azrieli de l’Institut canadien de recherches avancées (CIFAR). Puis, en 2022, elle a obtenu une chaire de recherche de l’Université de Waterloo et une Bourse de nouveau chercheur de l’Ontario.
Ue-Li Pen
Ph.D., Université de Princeton, 1995
Ue-Li Pen s’est joint à l’Institut Périmètre en 2014, dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Institut canadien d’astrophysique théorique (ICAT) de l’Université de Toronto, où il est professeur depuis 1998. Il est également directeur de l’Institut d’astronomie et d’astrophysique de l’Academia Sinica de Taïwan. Astrophysicien théoricien, il étudie des systèmes où les effets physiques fondamentaux peuvent être isolés de la complexité des phénomènes astronomiques. Ses projets de recherche portent entre autres sur la dynamique non linéaire du rayonnement fossile de neutrinos, la cartographie d’intensité de la raie à 21 cm, l’observation VLBI des pulsars par scintillométrie et le projet d’exploration CHIME (Canadian Hydrogen Intensity Mapping Experiment – Expérience canadienne de cartographie d’intensité de l’hydrogène). Ue-Li Pen est connu pour avoir mis au point des outils innovateurs afin de créer de nouveaux domaines de recherche. Ses travaux ont jeté les bases de la cartographie d’intensité de la raie à 21 cm, ouvrant une nouvelle avenue pour étudier avec précision l’énergie sombre et les neutrinos. Son utilisation du plasma naturel présent dans notre galaxie pour en faire une sorte de télescope géant a donné naissance au domaine de la scintillométrie, ce qui a permis de porter un regard neuf sur les énigmatiques pulsars et sursauts radio rapides. Entre autres distinctions, Ue-Li Pen est membre agrégé supérieur du programme Extrême Univers et gravité de l’Institut canadien de recherches avancées (CIFAR). En 2018, il est devenu le deuxième chercheur membre d’une institution canadienne à recevoir une bourse de chercheur Simons de la Fondation Simons depuis la mise sur pied du programme en 2012. Il faisait également partie de l’équipe de chercheurs du projet CHIME, qui s’est vu décerner un prix du Gouverneur général pour l’Innovation en 2020, le prix Lancelot-M.-Berkeley de la Société américaine d’astronomie (AAS) en 2021, ainsi que le Prix Brockhouse du Canada pour la recherche interdisciplinaire en sciences et en génie du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) en 2022. Il était aussi l’un des 347 membres du consortium international EHT (Event Horizon Telescope – télescope Horizon des événements) à recevoir le Breakthrough Prize (Prix de la percée) 2020 en physique fondamentale. Son élection à titre de membre de la Société royale du Canada (SRC) a été annoncée en septembre 2022, pour ses réalisations scientifiques exceptionnelles.
Will Percival
Ph.D., Université d’Oxford, 1999
Will Percival est professeur associé dans le cadre d’une nomination conjointe avec l’Université de Waterloo, où il est titulaire de la prestigieuse chaire Mike-et-Ophelia-Lazaridis de recherche en astrophysique et directeur du Centre d’astrophysique de Waterloo. Spécialiste de la cosmologie, il travaille principalement sur les relevés de galaxies, utilisant leur position pour mesurer le rythme d’expansion de l’Univers et la croissance de la structure du cosmos. Il est actuellement co-porte-parole du consortium DESI (Dark Energy Spectroscopic Instrument – Spectroscope de l’énergie sombre) et coordonnateur scientifique de la mission Euclid. Au cours des dix prochaines années, les relevés du ciel obtenus par ces projets d’exploration changeront la donne dans notre conception de l’énergie sombre, ce mécanisme physique qui accélère l’expansion du cosmos. Entre autres distinctions, Will Percival a reçu le prix Fowler de la Société royale d’astronomie de Londres en 2008 et une bourse de scientifique émérite de l’Académie chinoise des sciences en 2016. Il a été reconnu comme l’un des scientifiques les plus influents au monde, figurant à plusieurs reprises sur la liste Thomson Reuters (Clarivate Analytics) des chercheurs les plus cités.
Sergey Sibiryakov
h.D., Institut de recherche nucléaire de l’Académie des sciences de Russie, 2004
Sergey Sibiryakov s’est joint à l’Institut Périmètre en 2020, dans le cadre d’une nomination conjointe avec le Département de physique et d’astronomie de l’Université McMaster. Auparavant, il était professeur depuis 2013 à l’École polytechnique fédérale de Lausanne et au CERN. Ses domaines de recherche portent sur la phénoménologie de la physique des particules, la cosmologie et la théorie de la gravitation. Sergueï Sibiryakov est coauteur d’un ensemble de travaux révolutionnaires qui établissent la cohérence d’une approche de la gravitation quantique dite de « gravité à anisotropie d’échelle ». Entre autres distinctions, il a obtenu la Médaille de l’Académie des sciences de Russie accompagnée du Prix pour jeunes scientifiques, de même que plusieurs subventions et bourses de fondations russes et suisses.
Ben Webster
Ph.D., Université de Californie à Berkeley, 2007
Ben Webster est devenu professeur associé à l’Institut Périmètre en juillet 2017, dans le cadre d’une nomination conjointe avec le Département de mathématiques pures de l’Université de Waterloo. Il a été auparavant membre du corps professoral de l’Université de Virginie, de l’Université Northeastern et de l’Université de l’Oregon. Ses recherches portent sur les liens entre la théorie des représentations, la physique mathématique, la géométrie et la topologie, notamment l’homologie de nœuds, la géométrie de singularités symplectiques et la catégorification. Entre autres distinctions, Ben Webster a obtenu une bourse de recherche Sloan et un prix CAREER de la Fondation nationale des sciences des États‑Unis. Il a reçu une subvention de l’Institut de recherche mathématique de Sydney et a récemment dirigé des étudiants dans le cadre de bourses de recherche Mitacs Globalink. En 2019, il a reçu un prix d’excellence en recherche du Jubilé d’or de la Faculté de mathématiques de l’Université de Waterloo.
Professeure chargée de la vulgarisation scientifique
Katherine (Katie) Mack
Ph.D., Université de Princeton, 2009
Katie Mack s’est jointe à l’Institut Périmètre en 2022 pour devenir la première titulaire de la chaire Hawking de cosmologie et de communication scientifique. Elle était auparavant professeure adjointe à l’Université d’État de Caroline du Nord, après avoir été boursière postdoctorale à l’Institut Kavli de cosmologie de l’Université de Cambridge et à l’Université de Melbourne. Ses principaux domaines de recherche sont la cosmologie théorique, la physique des astroparticules, la théorie de l’Univers primordial et la formation des galaxies. Katie Mack s’intéresse particulièrement à la physique et à l’astrophysique de la matière sombre, et à la façon dont on pourrait trouver des indices sur la nature fondamentale de la matière sombre en examinant ses répercussions sur la formation et l’évolution des structures cosmiques les plus anciennes. Elle a été nommée boursière du programme des chercheurs mondiaux CIFAR Azrieli de l’Institut canadien de recherches avancées (CIFAR) en 2022 et boursière TED en 2020. Elle détient des subventions de la Fondation Sloan et du fonds Catalyseur du CIFAR. Ses écrits scientifiques sont parus dans des publications majeures, dont le New York Times, le Globe and Mail, le Wall Street Journal, Scientific American, BBC Science Focus et Cosmos Magazine. Son premier livre de vulgarisation scientifique, The End of Everything (Astrophysically Speaking) (La fin de tout – sur le plan astrophysique), a été désigné par le New York Times comme l’un des ouvrages remarquables de 2020. En reconnaissance des services rendus pour l’éducation en physique par sa participation dans la sphère publique, elle a été sélectionnée par l’Association américaine des enseignants en physique pour le prix de la conférence commémorative Richtmyer 2024.
Professeurs chargés d’enseignement
Maïté Dupuis
Ph.D., École normale supérieure de Lyon, 2010
Maïté Dupuis est directrice de la formation, de la diffusion des connaissances et des programmes scientifiques à l’Institut Périmètre. Elle est également professeure agrégée auxiliaire au Département de mathématiques appliquées ainsi qu’au Département de physique et d’astronomie de l’Université de Waterloo. Elle a été boursière postdoctorale à l’Institut de gravitation quantique de l’Université Friedrich-Alexander d’Erlangen-Nuremberg, en Allemagne. Maïté Dupuis a obtenu en 2013 une bourse postdoctorale Banting au Département de mathématiques appliquées de l’Université de Waterloo. En 2017, elle s’est jointe au Département des programmes d’enseignement de l’Institut Périmètre comme enseignante, superviseure et mentore. Ses recherches portent sur la gravité quantique, plus particulièrement sur les approches non perturbatives de celle-ci. Cofondatrice du programme Tremplin vers l’inclusion, elle en est la vice-présidente depuis sa création en 2018.
Ghazal Geshnizjani
Ph.D. Université Brown, 2005
Ghazal Geshnizjani s’est jointe au corps professoral de l’Institut Périmètre en 2023 et est professeure auxiliaire au Département de mathématiques appliquées de l’Université de Waterloo. Cosmologiste théoricienne, elle s’intéresse à la cosmologie de l’Univers primordial. Elle a notamment fait partie de l’équipe qui, en 2007, a découvert la théorie modifiée de la gravité cuscuton, une extension minimale de la relativité générale qui évite d’introduire des degrés de liberté supplémentaires de propagation. Ses travaux ont fait l’objet d’un article dans le magazine Quanta et d’une capsule à l’émission Space Time sur le réseau PBS. Ghazal Geshnizjani est également l’une des fondatrices du Centre d’astrophysique de Waterloo, où elle continue de s’impliquer activement dans le programme de mentorer des stagiaires postdoctoraux et des étudiants. Au-delà de ses activités de recherche et d’enseignement, elle est activement engagée dans la vulgarisation scientifique, comme en témoigne son livre pour enfants Bella, the Black Hole (Bella, le trou noir). Elle s’investit régulièrement auprès de jeunes élèves, à qui elle a récemment fait la lecture de son livre dans le cadre d’une collaboration avec l’organisme Parlons sciences. En outre, elle donne souvent des conférences et participe à des événements de mentorat pour les élèves du secondaire. Elle a reçu plusieurs prix, dont le prix Équité et communautés inclusives de la Faculté de mathématiques de l’Université de Waterloo, et la Yara leadership Society lui a attribué le titre de femme canado-iranienne inspirante en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM) au Canada.
Lauren Hayward
Ph.D., Université de Waterloo, 2017
Lauren Hayward est directrice adjointe des programmes de formation à l’Institut Périmètre et professeure adjointe auxiliaire au Département de physique et d’astronomie de l’Université de Waterloo. Axées sur le domaine de la physique informatique et de la matière quantique, ses recherches portent sur l’utilisation de méthodes numériques pour étudier des phénomènes tels que les transitions de phase et l’intrication quantique. En outre, Lauren Hayward élabore des programmes d’enseignement et de vulgarisation scientifique et donne des cours en mécanique statistique, en théorie de la matière condensée et en apprentissage automatique. Elle est coanimatrice de la série de balados Conversations at the Perimeter (Conversations à l’Institut Périmètre), où elle mène des entrevues avec des scientifiques qui travaillent à élucider les mystères de l’Univers. Avec ses collègues de l’équipe de diffusion des connaissances de l’Institut Périmètre, elle s’est partagé le Prix d’excellence en enseignement de la physique 2024 de la Société américaine de physique.
Aldo Riello
Ph.D., Université d’Aix-Marseille, 2014
Aldo Riello s’est joint au corps professoral de l’Institut Périmètre en 2024, après y avoir fait son postdoctorat et travaillé comme boursier PSI. Il est également professeur auxiliaire au Département de mathématiques appliquées de l’Université de Waterloo. Aldo Riello travaille sur les fondements mathématiques de la théorie de jauges et de la gravité, et s’intéresse particulièrement aux questions que suscite le rôle de l’observateur dans la gravitation quantique. Il étudie également des questions à la jonction entre les approches de la gravité quantique non perturbatives indépendantes du fond, les théories quantiques des champs topologiques et les géométries quantiques discrètes.
Cadres administratifs
Paul Smith
Directeur administratif et chef de l’exploitation
Patricia Butler
Directrice des ressources humaines et de la culture
Corinne Degoutte
Cheffe du développement
Maïté Dupuis
Directrice de la formation, de la diffusion des connaissances et des programmes scientifiques
Jorge Gonzalez
Directeur des technologies de l’information et de la cybersécurité
Mark Healy
Directeur des communications et de la participation du public
Mike Klander
Directeur des relations gouvernementales et des affaires extérieures
Emily Petroff
Directrice des relations extérieures
Stefan Pregelj
Directeur principal des finances et de l’exploitation
Chargés de recherche
Estelle Inack
Han Ma
Pooya Ronagh, conjointement avec 1QBit Inc.
Geoffrey Ryan
Seth Siegel
Michael Vasmer, conjointement avec Xanadu Quantum Technologies
Elie Wolfe
Postdoctorants en 2024-2025 (établissement de délivrance du doctorat)
Aida Ahmadzadegan (Université de Waterloo)
Rodrigo Andrade E Silva (Université du Maryland à College Park)
Adam Ball (Université Harvard)
Roland Bittleston (Université de Cambridge)
Ningping Cao (Université de Guelph)
Changha Choi (Université d’État de New York à Stony Brook)
Luca Ciambelli (École Polytechnique)
Luciano Combi (Institut argentin de radioastronomie)
Marco Costa (École normale supérieure de Pise)
Daniel Ignacio Egana-Ugrinovic (Université Rutgers)
Tyler Ellison (Université de Washington)
Ana Ennis (Institut d’astrophysique de La Plata)
Encieh Erfani (Université de Bonn)
Tamara Evstafyeva (Université de Cambridge)
Michael Fedderke (Université de Chicago)
Marios Galanis (Université Stanford)
Suroor Gandhi (Université de New York)
Anteneh Gebrie (Université Naresuan)
Suvendu Giri (Université d’Uppsala)
James Gurian (Université d’État de Pennsylvanie)
Justin Hilburn (Université de l’Oregon)
Selim Hotinli (Collège impérial de Londres)
Yangrui Hu (Université Brown)
Emilie Huffman (Université Duke)
Christopher Jackson (Université de l’Oregon)
Mohammed Khalil (Institut Max-Planck de physique gravitationnelle)
Zahra Khanian (Université de Barcelone)
Joshua Kirklin (Université de Cambridge)
Hlér Kristjánsson (Université d’Oxford)
Philippe Landry (Université de Guelph)
Ryan Lanzetta (Université de Washington)
Pablo Leon (Université d’Antofagasta)
Zhi Li (Université de Pittsburgh)
Sizheng Ma (Institut de technologie de Californie)
Mariem Magdy (Université Queen Mary de Londres)
Anindita Maiti (Université Northeastern)
Yusuke Manita (Université de Kyoto)
Naren Manjunath (Université du Maryland)
Simon May (Institut Max-Planck d’astrophysique)
Alexander Meiburg (Université de Californie)
Cristina Mondino (Université de New York)
Takato Mori (Collège doctoral de recherche avancée, Sōkendai)
Lukas Mueller ((Université Heriot-Watt)
Jessica Muir (Université du Michigan à Ann Arbor)
Sruthi Narayanan (Université Harvard)
Wenjun Niu (Université de Californie à Davis)
Enrico Olivucci (Université de Hambourg)
Nicholas Ormrod (Université d’Oxford)
Dongxue Qu (Université Florida Atlantic)
Geoffrey Ryan (Université de New York)
Subhayan Sahu (Université du Maryland)
Susanne Schander (Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg)
Marc Schiffer (Université de Heidelberg)
David Schmid (Université de Waterloo)
Mykola Semenyakin (Université de Leyde)
Mohamad Shalaby (Université de Waterloo)
Andrey Shkerin (École Polytechnique fédérale de Lausanne)
Barbara Soda (Université de Waterloo)
Jacopo Surace (Université de Strathclyde)
Alex Turzillo (Institut de technologie de Californie)
Chris Waddell (Université de la Colombie-Britannique)
Yunkai Wang (Université de l’Illinois à Urbana-Champaign)
Zach Weiner (Université de l’Illinois à Urbana-Champaign)
Luna Zagorac (Université Yale)
Meri Zaimi (Université de Montréal)
Yong Zhang (Académie chinoise des sciences)
Zechuan Zheng (École normale supérieure)
Shiyu Zhou (Université de Boston)
Yijian Zou (Université de Waterloo)
Celine Zwikel (Université libre de Bruxelles)
Titulaires de chaire de chercheur invité distingué, 2024-25
Mina Aganagic, Université de Californie à Berkeley
Abhay Ashtekar, Université d’État de Pennsylvanie
Leon Balents, Institut Kavli de physique théorique
Ganapathy Baskaran, Institut des sciences mathématiques de Chennai
Edo Berger, Université Harvard
Patrick Brady, Université du Wisconsin à Milwaukee
Marica Branchesi, Institut des sciences du Gran Sasso
Sergey Bravyi, Centre de recherche Thomas J. Watson d’IBM
Časlav Brukner, Centre des sciences et technologies quantiques de Vienne
Marcela Carena, Laboratoire national de l’accélérateur Fermi
Carlton Caves, Université du Nouveau-Mexique
Bob Coecke, Quantinuum
Fay Dowker, Collège impérial de Londres
Glennys Farrar, Université de New York
Matthew Fisher, Institut Kavli de physique théorique
Dan Freed, Université Harvard
Charles Gammie, Université de l’Illinois à Urbana-Champaign
Gian Francesco Giudice, Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire (CERN)
Gabriela González, Université d’État de Louisiane
Daniel Gottesman, Université du Maryland à College Park
Yin-Chen He, Université d’État de New York à Stony Brook
Gilbert Holder, Université de l’Illinois à Urbana-Champaign
Ted Jacobson, Université du Maryland
Vladimir Kazakov, École normale supérieure
Adrian Kent, Université de Cambridge
Juna Kollmeier, Institut canadien d’astrophysique théorique (ICAT)
Renate Loll, Université Radboud de Nimègue
John March-Russell, Université d’Oxford
Samir Mathur, Université d’État de l’Ohio
Hiranya Peiris, University College de Londres
Sandu Popescu, Université de Bristol
Maxim Pospelov, Université du Minnesota
Frans Pretorius, Université de Princeton
Fernando Quevedo, Université de Cambridge
Riccardo Rattazzi, École Polytechnique fédérale de Lausanne
Carlo Rovelli, Centre de physique théorique de l’Université d’Aix-Marseille
Nathan Seiberg, Institut des hautes études de Princeton
Yan Soibelman, Université d’État du Kansas
Andrew Strominger, Université Harvard
Raman Sundrum, Université du Maryland
Barbara Terhal, Université de technologie de Delft – QuTech
Dam Thanh Son, Université de Chicago
Senthil Todadri, Institut de technologie du Massachusetts
Bill Unruh, Université de la Colombie-Britannique
Guifre Vidal, Google Quantum AI
Carlos Wagner, Université de Chicago
Mark Wise, Institut de technologie de Californie
Alexander Zamolodchikov, Université d’État de New York à Stony Brook
Corps enseignant des programmes PSI en 2024-2025
Maïté Dupuis, professeure chargée d’enseignement et directrice de la formation, de la diffusion des connaissances et des programmes scientifiques
Ghazal Geshnizjani, professeure chargée d’enseignement
Lauren Hayward, professeure chargée d’enseignement et directrice adjointe des programmes de formation (en congé)
Aldo Riello, professeur chargé d’enseignement
Dan Wohns, responsable des programmes PSI (Perimeter Scholars International – Boursiers internationaux de l’Institut Périmètre) et directeur adjoint des programmes de formation
Chargés de cours dans le programme PSI
Gang Xu
Assistants dans le programme PSI
Bindiya Arora
Mohamed Hibat-Allah
Emilie Huffman
Aldo Riello
Subhayan Sahu
Giuseppe Sellaroli
Mykola Semenyakin
Doctorants en 2024-2025 (université partenaire)
Leonardo Almeida Lessa (Université de Waterloo)
Dawit Belayneh (Université de Waterloo)
Otavio Bittencourt (Université York)
Sara Bogojevic (Université McMaster)
Francisco Borges (Université McMaster)
Johanna Borissova (Université de Waterloo)
Kasia Budzik (Université de Waterloo)
Jacqueline Caminiti (Université de Waterloo)
Daniel Centeno Díaz (Université de Waterloo)
Yushao Chen (Université de Waterloo)
Alice Chen (Université de Waterloo)
Sofia Chiarenza (Université de Waterloo)
Maria Ciudad Alañón (Université de Waterloo)
Cole Coughlin (Université de Waterloo)
Nicolas Cresto (Université de Waterloo)
Conner Dailey (Université de Waterloo)
Caroline de Lima Vargas Simoes (Université de Waterloo)
Bruno de Souza Leao Torres (Université de Waterloo)
Amir Dehghani (Université de Waterloo)
Guillaume Dideron (Université de Waterloo)
Matthew Duschenes (Université de Waterloo)
Nada El-Falou (Université de Waterloo)
Batia Friedman-Shaw (Université de Waterloo)
Ifigeneia Giannakoudi (Université de Waterloo)
Nikita Grygoryev (Université de Waterloo)
Samantha Hergott (Université York)
Hans Hopkins (Université de Waterloo)
Liqiang Hou (Université d’État de Caroline du Nord)
Oleksandra Hrytseniak (Université de Waterloo)
Brayden Hull (Université de Waterloo)
Sercan Husnugil (Université de Waterloo)
Vichayuth Imchitr (Université de Waterloo)
Raquel Izquierdo Garcia (Université de Waterloo)
Seraphim Jarov (Université de Toronto)
Zurab Jashi (Université de Waterloo)
Eivind Jørstad (Université de Waterloo)
Hassan Khalvati (Université de Guelph)
Athanasios Kogios (Université de Waterloo)
Jordan Krywonos (Université York)
Tarun Advaith Kumar (Université de Waterloo)
Kohdai Kuroiwa (Université de Waterloo)
Ji Hoon Lee (Université de Waterloo)
Dongjin Lee (Université de Waterloo)
Ruizhi Liu (Université Dalhousie)
Shuwei Liu (Université de Waterloo)
Adrián Khalil López Raven (Université de Waterloo)
Marina Maciel Ansanelli (Université de Waterloo)
Amalia Madden (Université de Waterloo)
Shayan Majidy (Université de Waterloo)
Taillte May (Université de Waterloo)
Megan Schuyler Moss (Université de Waterloo)
James Munday (Université de Toronto)
Harish Murali (Université de Waterloo)
Sotirios Mygdalas (Université de Waterloo)
Amirreza Negari (Université de Waterloo)
Robin Oberfrank (Université de Waterloo)
José de Jesús Padua Argüelles (Université de Waterloo)
Dalila Pirvu (Université de Waterloo)
Jury Radkovski (Université McMaster)
Tales Rick Perche (Université de Waterloo)
Alexander Roman (Université de Waterloo)
Dorsa Sadat Hosseini Khajouei (Université de Waterloo)
Himanshu Sahu (Université de Waterloo)
Kiana Salehi (Université de Waterloo)
Shengqi Sang (Université de Waterloo)
Tejas Satheesh (Université York)
Antonia Seifert (Université de Waterloo)
Hanne Silverans (Université de Waterloo)
Gurpahul Singh (Université de Waterloo)
Mikka Stasiuk (Université de Waterloo)
Aiden Suter (Université de Waterloo)
Eirini Telali (Université de Waterloo)
Zhiren Wang (Université de Waterloo)
Jinmin Yi (Université de Waterloo)
Yìlè Ying (Université de Waterloo)
Keyou Zeng (Université de Toronto)
Keke Zhang (Université de Waterloo)
Zheng Zhou (Université de Waterloo)
Étudiants dans le programme PSI en 2024-2025 (pays de citoyenneté)
Julius Adolff (Allemagne)
Angela Iria Alonso Esteban (Espagne)
Athira Arayath (États-Unis)
Matheus Balisa Pauliquevis (Brésil)
Levy Batista (Brésil)
Simon Chen (Espagne)
Francisco Divi (Argentine)
Tian Dong (États-Unis)
Wirawat Kokaew (Thaïlande)
Eleni Anna Kolonia (Grèce)
Besart Lajci (Canada)
Elijah Lew-Smith (États-Unis)
Arianna McNamara (États-Unis)
Nian Ibne Nazrul (Bangladesh)
Hyo Jung Park (République de Corée)
Costanza Pennaforti (Italie)
Janani Gomathi Rajagopal (Inde)
Suriyah Rajalingam Kannagi (Inde)
Sergio Sanjurjo (Espagne)
Ali Saraer Toosi (Iran)
Lauren Smyth (Irlande)
Emilia Szymanska (Pologne)
Agla Thorarinsdottir (Islande)
Luohan Wang (République populaire de Chine)
Elizabeth Wilson (Émirats arabes unis)
Yuchan (Valerie) Wu (République populaire de Chine)
Themistocles Zikopoulos (Grèce)